Voisin discret, le hérisson ne manque pas de piquant
Bien que son système de défense le rende difficile d’approche, le hérisson n’en demeure pas moins attachant. Ce petit mammifère bénéficie récemment d’un surcroît de popularité, ayant été élu animal de l’année 2026 par Pro Natura. «C’est une espèce certes sauvage, mais qui vit proche des milieux bâtis. On est donc facilement amené à le côtoyer. Si vous ajoutez à cela son indiscutable capital sympathie, vous obtenez le parfait ambassadeur de la nature en ville», détaille Tania Araman, rédactrice adjointe chez Pro Natura.
Ambassadeur hélas pas si bien reçu à en juger par sa population faiblissante, qui vaut au hérisson de figurer depuis 2022 sur la liste rouge des espèces menacées. À juste titre: bien que souvent involontaire, l’humain est son principal «prédateur», devant le blaireau et le hibou grand-duc.
Vers une autonomie précoce
Un procédé similaire permet à la femelle de donner naissance à sa portée, une trentaine de jours plus tard. À la naissance, les piquants des hérissons sont repliés à l’intérieur de la peau afin de faciliter l’accouchement. À peine les nouveau-nés sont-ils à l’air libre qu’ils sortent instinctivement leurs piquants. Ceux-ci sont toutefois trop souples pour assurer une défense efficace contre les prédateurs, et les jeunes hérissons restent dépendants de leur mère jusqu’à six semaines après la naissance.
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