Chasse aux indices sur les traces de nos espèces locales

Troncs taillés par le castor, branches rongées par le chevreuil ou le lièvre, proies entamées par un prédateur et pelotes de réjection des rapaces nous indiquent la présence de la faune sauvage.
18 janvier 2026 Daniel Aubort
© Daniel Aubort

Branches perforées et pives rongées sont les indices de présence d’animaux bien précis. Certaines caractéristiques en désignent souvent les auteurs. Naturaliste de terrain et photographe de vie sauvage, Olivier Gilliéron y est attentif, car elles le mettent parfois sur la piste d’animaux qu’il cherche à immortaliser.

«Contrairement aux oiseaux qui écartent les écailles des cônes de résineux, l’écureuil les arrache ou les ronge à la base pour atteindre les pignons. Une fois les graines consommées, les cônes présentent un plumet d’écailles intactes au sommet, un axe central rongé et effiloché, et une base effrangée et pointue, explique-t-il. Quant aux éclats de bois, pouvant atteindre 10 cm de long, amassés au pied d’un arbre, ils révèlent la présence d’un pic noir en recherche de larves xylophages.»

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