Animal de compagnie étonnant, le furet conserve un côté sauvage
En ouvrant la porte, Catherine Kolozsvari parle à voix basse. «Les furets dorment encore dans leur sac de couchage. Entrez sans bruit si vous voulez les voir ainsi.»
Dans une caisse en bois à l’entrée de la maison, les trois furets sont installés confortablement dans un petit sac en tissu, les yeux clos, la respiration paisible. Ce calme sera de courte durée: à peine Valentine, Cécile et Gaston entendent-ils la porte de leur cage s’ouvrir qu’ils se précipitent dans la maison.
Des oiseaux rares
Valentine, la furette grise, s’amuse avec une balle en plastique pendant que les autres courent dans tous les sens, galopant dans les escaliers et les structures aménagées pour eux. Si cette scène n’étonne plus Catherine Kolozsvari, elle est loin d’être commune: les furets de compagnie sont extrêmement rares. En Suisse romande, on en compte moins d’une centaine contre, à titre de comparaison, plus de 150 000 chiens.
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