À Genève, les chevaux sont choyés comme nulle part ailleurs
Les compétitions équestres sont souvent pointées du doigt par les défenseurs des animaux. Si certaines critiques sont parfois fondées, d’autres relèvent de méconnaissance. Alors que le traditionnel Concours hippique international de Genève réunit le gratin de la discipline en cette fin de semaine à Palexpo, les organisateurs ont souhaité pour la première fois ouvrir le dialogue. En parallèle des épreuves, plusieurs forums liés au bien-être auront lieu sous la forme de débats (lire l’encadré).
«Le monde équestre est parfois critiqué, déplore Sophie Mottu Morel, la directrice générale. En tant qu’événement majeur, nous endossons une grande responsabilité et devons montrer l’exemple, ainsi que communiquer sur les mesures que l’on met en place, afin que le grand public comprenne que le respect des chevaux est une vraie préoccupation pour nous.»
Deux exclusions en vingt ans
Si leur intégrité physique et mentale est préservée, ces athlètes pourront exprimer tout leur potentiel et obtenir de meilleures performances. «De plus en plus de cavaliers en sont conscients, relève la directrice. Mais il ne faut pas verser dans l’anthropomorphisme, les chevaux n’ayant pas les mêmes besoins que nous.»
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