Valorisés plutôt que jetés, les sangliers tirés par les autorités finissent sur la table
Avez-vous déjà dégusté du sanglier, après l’avoir commandé au restaurant ou à la boucherie? Si vous êtes vaudois ou genevois, l’animal qui a fini dans votre assiette pourrait bien ne pas avoir été tiré par un chasseur, mais par un garde-faune.
Dans ces deux cantons, une boucherie a pour mission de valoriser la viande des sangliers régulés par les autorités. «Comme nous avions déjà les infrastructures pour travailler le gibier, nous avons postulé à l’appel d’offres émis par l’État de Vaud en 2019», relate Jonas Porchet, cofondateur de Jorat Viandes, qui détient le mandat vaudois.
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