Bécasse, lagopède ou marmotte: débats brûlants au menu du jour
Tout a commencé par une lettre écrite par un étudiant au restaurant étoilé Maison Wenger, au Noirmont (JU), faisant part de son indignation de voir de la bécasse des bois et du lagopède d’Écosse au menu, «symboles de la fragilité des écosystèmes». Après discussion, le chef Jérémy Desbraux s’était engagé à ne plus servir ces espèces dès l’an prochain, «au vu de l’évolution des sensibilités», rapporte Le Quotidien Jurassien.
Quelques jours plus tard, c’est l’établissement valaisan Au Vieux Nendaz qui a subi une vague d’avis négatifs sur internet en raison de son plat signature: la marmotte à la royale. Relayées par les médias, ces polémiques ont poussé la société des chasseurs Diana Romande à prendre position.
Du gibier importé
Dans un communiqué du 17 novembre, elle regrette qu’une «minorité bruyante s’attaque sans fondement à des artisans et tente d’imposer une idéologie inappropriée», tout en apportant son «soutien inconditionnel» aux restaurateurs qui proposent des produits «issus de prélèvements opérés dans la stricte légalité». L’organisation pointe aussi une «regrettable méconnaissance du sujet», rappelant que les gibiers mis en cause dans le restaurant jurassien sont importés et ne représentent pas d’enjeu de conservation sur le plan européen.
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