À la recherche des champignons insolites et méconnus de nos forêts
Le vent est tombé en cet après-midi de septembre dans les bois du Jorat, à quelques encablures du Chalet-à-Gobet (VD). En s’enfonçant dans les bosquets, les feuilles mortes crissent sous nos pas. «Le terrain, détrempé il y a peu, s’est desséché avec la bise de ces derniers jours, les champignons sont toutefois encore là», assure Joachim Halgrain en scrutant où il met les pieds.
Il ne faut que quelques secondes à l’expert diplômé de la Vapko (association suisse des organes officiels de contrôle des champignons) pour repérer les filaments blancs de ramaires crêtées, sortant de terre près du sentier. «On dirait de petites algues. Celles-ci sont comestibles, contrairement à d’autres qui ont un effet laxatif ou purgatif», avertit-il, alors qu’il se met à genoux afin de mieux les observer.
Plus de 10 000 espèces en Suisse
Passionné par la mycologie depuis son enfance, le Vaudois transmet son savoir au cours de randonnées accompagnées, lors desquelles il dévoile les secrets des champignons, des organismes qui fascinent. «Souvent, les promeneurs ne connaissent que les chanterelles, les cèpes ou les cornes d’abondance, détaille-t-il. Il en existe pourtant de nombreux autres que l’on peut déguster!»
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