En matière de frais vétérinaires, prévenir vaut mieux que guérir

Gérer une ferme, c'est également aller au-devant de nombreux défis financiers. Cette année, Terre&Nature a décidé d'aborder une série de questions en lien avec cette thématique.
David Genillard 
© Marcel G.

Vêlages difficiles, petits ou gros bobos, maladies: les soins vétérinaires occupent une part centrale dans la vie des éleveurs et de leur bétail. Si leurs coûts sont relativement limités en temps normal, les factures peuvent s’accumuler en cas de pépin.

«En moyenne, il faut compter 4 à 5 centimes par litre de lait produit; la moitié pour les inséminations, l’autre pour les frais vétérinaires», détaille Pascal Rufer, conseiller agricole responsable de la production animale chez Proconseil. À titre de comparaison, les machines coûtent 20 centimes par litre.»

Prévention avant tout

Aujourd’hui, la tendance est de prévenir plutôt que guérir. «On constate un tournant depuis quinze ans, poursuit Pascal Rufer. Les éleveurs sont prêts à investir davantage pour garantir de meilleures conditions de détention et ainsi éviter des problèmes.»

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