De l'ail pour promettre un été sans mouches au bétail
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Ce jeudi matin d’avril, la journée commence mal pour Antoine Freiburghaus: son tracteur est en panne. Cela a beau être le genre d’aléa auquel tout agriculteur est confronté, il n’en reste pas moins contrariant.
«D’autant que le travail ne manque pas à la ferme. Les vaches sont toujours à la maison et elles ont besoin qu’on s’occupe d’elles. Aux aurores, je fais le tour des parcs pour les contrôler et vérifier leur accès à l’eau. Ensuite, j’avais prévu de faire un rapide trajet avec ma remorque pour déposer sur mes parcelles un biofertilisant, qui aidera les plantes à mieux absorber l’azote. Comme j’ai fini de labourer hier, ça aurait été idéal de faire ce travail avant de me rendre à un contrôle vétérinaire, sur une ferme voisine, où se trouvent quelques-unes de mes vaches.» En bio, pas question de placer ses bêtes en pâture sur le domaine de n’importe quel collègue: il faut que ce dernier soit lui aussi à la tête d’une exploitation biologique.
Prévoir un été plus serein
Le stress des contrôles ne s’arrête pas là: le lendemain, Antoine Freiburghaus aura le droit à la fameuse inspection de bio inspecta. Tout ce qui concerne son exploitation et sa reconversion sera passé au peigne fin. «Je suis au point, les documents sont prêts, je sais que je ne devrais pas être soucieux, mais j’ai toujours peur d’avoir oublié quelque chose!»
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