À Fribourg, un projet collectif et durable pour voir la vie en rose
Jennifer Nasica rayonne sur son balcon où elle boit le thé, la cathédrale de Fribourg en arrière-plan. «C’est la première année où nous sommes réellement installés et où nous pouvons profiter des aménagements extérieurs», confie la directrice associée de Lutz architectes.
Il y a cinq ans, cette mère de famille s’est lancée dans un projet architectural ambitieux. Avec un collègue ingénieur en physique du bâtiment, Théo Perrelet, elle a acquis une maison des années 1950 en périphérie de la ville de Fribourg. La bâtisse, aux murs roses, ne trouvait pas d’acquéreur. Son accès difficile freinait de nombreux acheteurs. Mais le binôme de spécialistes du bâti y décèle un potentiel. «La maison jouissait d’un vaste terrain qui était facilement densifiable», détaille Jennifer Nasica.
Réduire l’empreinte carbone
Les deux familles unissent leurs moyens pour accéder à leur rêve de propriété. En lieu et place d’une villa individuelle, ils décident de construire cinq logements: trois en PPE (propriété par étage) et deux en location. «Nous avons demandé un seul crédit de construction et nous avons ensuite participé financièrement au prorata de nos surfaces de logements», explique l’architecte.
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