Les microplastiques sont-ils une bombe à retardement?
Des eaux aux berges du Léman en passant par le tube digestif des poissons à l’air que nous respirons, ils sont partout: les microplastiques. Des particules dont la taille varie entre 5 mm et un millième de millimètre. Ces dernières, cent fois plus fines qu’un cheveu, sont imperceptibles à l’œil nu.
Les instruments et méthodes d’analyse devenant de plus en plus précis, «on s’intéresse désormais également aux nanoplastiques, soit à partir du micromètre», ajoute Florian Breider, qui dirige le Laboratoire central environnemental de l’EPFL.
Taille déterminante
Leur provenance? PET, polyéthylène, polystyrène et autres polyamides et polypropylène qui composent tout ou partie des bouteilles, vêtements, meubles, pneus ou emballages que nous utilisons au quotidien. Spécialiste ès micro- et nanoplastiques, Florian Breider étudie leur toxicité ainsi que leur évolution dans le temps et dans différents milieux.
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