Smartphone à la main, les randonneurs sont les yeux des biologistes sur le terrain
À chaque balade, transbahuter des kilos de papier imprimé de façon à pouvoir reconnaître les espèces volantes, rampantes ou fleurissantes croisées en route, voilà qui appartient au passé. Cela laisse de la place dans nos sacs à dos pour y stocker une batterie externe: désormais, c’est en effet notre smartphone qui les remplace et nous accompagne en randonnée, grâce à des applications spécialisées (lire encadré).
Si certaines se présentent comme une version électronique du bon vieux guide, elles sont de plus en plus nombreuses à embarquer une intelligence artificielle (IA). La grande majorité d’entre elles fonctionnent sur la base de photos, qui suffisent à déterminer avec plus ou moins de certitude l’espèce observée.
Un bon score
Ces IA vont-elles vraiment envoyer aux oubliettes ces moments passés à compter les feuilles ou les pétales, toucher et mesurer une tige? Sont-elles révolues, ces heures où, les yeux rivés au ciel ou à des jumelles, on tentait d’identifier un spécimen? Pas vraiment! Certes, les IA affûtent sans cesse leurs capacités de reconnaissance – autrement dit, plus on les sollicite, moins elles se trompent. Mais elles ont aussi leurs limites. La première: «Elles fonctionnent particulièrement bien avec les plantes», relève Manuel Popp.
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