Le Swiss Polar Institute fait rayonner la Suisse aux deux extrêmes du globe
Étendue sur plus de 20 millions de kilomètres carrés, la région de l’Arctique, qui entoure le pôle Nord, se déploie sur huit pays: la Norvège, la Suède, la Finlande, le Danemark, l’Islande, la Russie, le Canada et les États-Unis. À l’exact opposé, l’Antarctique, près d’une fois et demie plus vaste que le continent européen et communément considéré comme le sixième continent du globe, est recouvert d’une couche de glace d’une épaisseur de 2 km de moyenne.
Un désert aride et venteux, où les températures hivernales peuvent descendre jusqu’à -40°C et qui n’abrite aucune population humaine. Cette région extrême n’appartient d’ailleurs à personne; elle est gérée par un traité international conclu en 1959, dont les signataires se réunissent chaque année afin de discuter des projets de préservation de la nature et des recherches scientifiques menées sur place. Des missions auxquelles participent de nombreux chercheurs suisses, soutenus pour certains par le Swiss Polar Institute.
Première traversée du Groenland
Cette fondation a été créée en 2016 sous l’impulsion d’universités suisses, de l’EPFL, de l’ETH de Zurich ainsi que de l’Institut fédéral de recherches WSL. Financée par des fonds publics et des donateurs privés, elle dispose d’un budget d’environ 5 millions de francs par année, dont deux tiers sont redistribués à différents projets helvétiques menés en Arctique et en Antarctique.
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