La brasserie Boss Beer

La brasserie Boss Beer
à la conquête du sud !

De l’autre côté de l’Atlantique, le Boss, c’est un certain Bruce Springsteen. Ici, du côté de Bossonnens, dans le sud du canton de Fribourg, le Boss se nomme Marcel Wenger. Avec son épouse Trix, il a fondé sa propre brasserie: La Boss Beer. Au pied des Préalpes fribourgeoises, la toute jeune entreprise semble bien décidée à conquérir tout le sud du canton.

Le brasseur

Originaire de la région de Berne, tout comme son épouse Trix, Marcel Wenger a toujours été attiré par le monde de la bière. Maître caviste et œnologue, diplômé de la Haute École spécialisée de Wädenswil, il se forge une première expérience professionnelle au sein de plusieurs caves de Suisse alémanique. En 2001, il s’installe avec toute sa famille en Suisse romande, où l’attend un poste au cœur de Lavaux, au domaine J. & M. Dizerens, à Lutry. Il y restera jusqu’en 2009, année où il décide de devenir conseiller technique dans le monde du vin. Une expérience de deux ans avant de fonder sa propre société, Wenger technologie de boissons SA, spécialisée dans le traitement des boissons. Trix l’épaule dans cette première aventure d’indépendants. Ensemble, ils décident de créer une brasserie artisanale.

La brasserie

Bien décidés à ne pas faire les choses à moitié, Marcel et Trix Wenger font construire des locaux ultrafonctionnels à proximité immédiate de leur première entreprise et y installent un matériel de pointe doté des toutes dernières technologies: cuves rutilantes, unités de brassage, étiqueteuse-embouteilleuse. Fondée en février 2016, la brasserie est inaugurée en avril, avec la sortie de leur première bière, La Teysachaux. Ayant suivi une formation dans le graphisme, Trix crée le logo de la brasserie: une tête de taureau au profil fier et conquérant. Le couple vise une clientèle régionale avant tout, même si leurs créations houblonnées sont diffusées dans toute la Suisse romande et débordent légèrement de l’autre côté de la Sarine.

La gamme

La toute première cuvée élaborée est une blonde nommée Teysachaux, du nom d’un sommet des Préalpes fribourgeoises, elle est suivie en novembre 2016 par une bière noire au caractère affirmée, la Vanil-Noir. Une troisième apparaît quelques mois plus tard, une blanche baptisée Dent-de-Lys. Si la production a été de 200 hectolitres en 2016, ce ne sont pas moins de 500 hectolitres que visent Marcel et Trix Wenger en 2017. D’autant plus qu’une quatrième création est venue rejoindre les trois premières, mi-juillet. Nommée Mont-Vuarat, cette puissante IPA vient inaugurer un nouveau concept de brassins uniques. D’autres recettes germent déjà dans l’esprit du Boss, à découvrir sans attendre lors des soirées découvertes qu’organise la toute jeune brasserie ou, pour les adeptes de randonnées, dans l’une ou l’autre des buvettes d’alpage de la région.

Plus d’infos sur: bossbeer.ch