Brasserie du Dzô

Brasserie du Dzô
une future valeur sûre!

Le canton de Fribourg peut désormais compter sur une toute nouvelle brasserie aux breuvages particulièrement soignés, la Brasserie du Dzô. A sa tête, un homme immensément sympathique : Laurent Michel. Un brasseur épicurien à l’énergie débordante.

Le brasseur

Optométriste de formation, fondamentalement attaché à la notion d’éthique dans ses activités professionnelles, Laurent Michel songe, à la fin des années 2000, à changer d’orientation. Il se remet alors en question. Que veut-il vraiment? Quels étaient ses rêves d’enfant? Titulaire d’une licence de pilote d’avion, il n’envisage pourtant pas d’en faire une activité professionnelle. Amateur de plaisirs gustatifs, initié très jeune par son père aux joies de la dégustation, il s’engage dans une nouvelle formation au sein de l’École d’ingénieurs de Changins. En parallèle à celle-ci, il suit des cours en ligne dispensés par l’Université de Louvain, en Belgique, sur la bière et son élaboration. Diplôme d’ingénieur œnologue en poche, Laurent Michel intègre une société internationale spécialisée dans les spiritueux. Il y découvre une formidable bibliothèque des épices, s’y plonge avec délectation, y rencontre un homme qui lui enseigne les subtilités des saveurs et comment les sublimer. Son mandat terminé, il décide de créer une brasserie artisanale.

La brasserie

Début 2016, Laurent Michel part en quête d’un lieu pour s’installer. Pour le Fribourgeois d’origine qu’il est, il va de soi que ce sera dans son canton! C’est à Vuisternens-devant-Romont qu’il déniche la perle rare. 220 m2 de locaux totalement équipés. Il acquiert et installe lui-même une unité complète de brassage et une embouteilleuse-étiqueteuse. Son entreprise, il la baptise «Brasserie du Dzô», contraction de «Dzojè», qui veut dire Joseph en patois fribourgeois. Son logo? Un agneau, issu des armoiries familiales, aux couleurs du canton, affublé d’un fourquet, indispensable outil du brasseur. Sa clientèle, il la cible essentiellement locale pour l’heure. Ce qui ne l’empêche nullement de nouer déjà des contacts sur la région lausannoise et la Riviera vaudoise.

La gamme

Un premier brassin de 500 litres prend forme à l’ouverture de la brasserie. Dénommée «Tintébin», «Tiens-toi bien» en patois, cette bière rousse d’inspiration irlandaise est rapidement suivie par la Rupite, blanche de style américain, et par Chenaye, une saison de type belge. À moyen terme, quatre autres breuvages houblonnés viendront étoffer la gamme. La Cramine, bière noire de caractère, la Batoille, une IPA, la Bedoume, une blanche d’inspiration bavaroise, et la Gurlette, dont la recette est encore secrète. À la dégustation des trois premières bières créées, l’amateur découvre des flacons particulièrement soignés, au travers desquels Laurent Michel cherche à faire passer de belles émotions. Soucieux du moindre détail, il opte pour une bouteille élégante, distribue des cartes de visite fabriquées à base de cellulose et de déchets de malt et de houblon.

Plus d’infos sur: brasseriedudzo.ch