VOTEZ POUR VOTRE PROJET PRÉFÉRÉ
Agroprix 2019

Chaque année, l’agroPrix, dont Terre&Nature est partenaire, récompense les projets agricoles les plus innovants de Suisse. Voici les quatre finalistes. A vous de désigner votre vainqueur!

Agroprix 2019

LES PRIX

Votez pour votre projet préféré et remportez de nombreux lots offerts par nos partenaires:

            • 1er PRIX : 1 bon de voyage de la maison Geriberz de Fr. 500.- 
            • 2e – 4e PRIX : Trois paniers du terroir Farmy.ch d’une valeur de Fr. 100.-
            • 5e – 7e PRIX : Trois nichoirs Terre&Nature d’une valeur de Fr. 30.-
            • 8e – 12e PRIX : Cinq kit grillades Terre&Nature d’une valeur de Fr. 70.- 
            • 13e – 14e PRIX: Deux bacsacs de 100 L d’une valeur de Fr. 127.-
            • 15e – 17e PRIX: Trois bacsacs de 50 L d’une valeur de Fr. 92.-
            • 18e – 20e PRIX: Trois bacsacs de 25 L d’une valeur de Fr. 68.-

LES PROJETS

PROJET n°1: Dans l’Oberland bernois, du lait pasteurisé en libre-service
Depuis un an-et-demi, la famille Peter-Kaufmann commercialise avec succès son lait via plusieurs automates en villes de Thun et de Steffisburg.
Comment se sortir de la spirale négative du prix du lait d’industrie ? Evelyne et Hansruedi Peter-Kaufmann, producteurs de lait à Steffisburg, ont décidé de quitter progressivement la filière du lait de centrale pour mieux valoriser leur production. Habitués aux circuits courts pour leurs œufs et pommes de terre, les Bernois ont imaginé, il y a deux ans, vendre également en direct le lait de leurs 25 vaches laitières. Les agriculteurs ont tout d‘abord installé un pasteurisateur à côté de leur chambre à lait, puis ont investi dans un distributeur, un modèle unique en Suisse, auprès duquel il est possible de remplir sa bouteille vide, mais également d’acheter des bouteilles en verre ou en PET, vides ou pleines. Installé devant une station essence, l’automate à lait voit défiler des dizaines de clients par jour, qui peuvent en tout temps acheter leur litre à 1,70 CHF. Un deuxième distributeur a été installé au printemps 2019 en ville de Thun. Le couple y propose aussi des laits aromatisés au chocolat et au café. Désormais, ce sont 5000 litres– sur les 12000 produits sur la ferme – qui sont ainsi écoulés chaque mois. Conscients de la demande croissante pour des produits locaux, Evelyne et Hansruedi Peter-Kaufmann vendent également une partie de leur production auprès de boulangerie, de glacier et de restaurants.
www.hof-schlafhus.ch

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PROJET n°2: A Wartau (SG), la noix fait désormais partie du paysage
Cinq agriculteurs saint-gallois de la vallée du Rhin ont lancé une filière de production professionnelle et de transformation de la noix.
C’est en 2014 que cinq collègues paysans de la région de Wartau plantent, sous l’impulsion de Heinz Müller, agriculteur et arboriculteur, leurs premiers noyers, l’idée initiale étant de diversifier leurs sources de revenus. Une fois acquis les connaissances techniques pour mener ce nouveau verger de façon professionnelle, ils étendent le projet qui couvre désormais une dizaine d’hectares. En plus de la production, les Saint-Gallois ont créé toute une filière de transformation et de commercialisation de noix, et investi par ailleurs dans une machine de récolte. Désormais, ils disposent ainsi d’un outil de nettoyage et de séchage de noix sur place. Leur production est ensuite envoyée au centre coopératif de décortiquage de Malans (GR). Les noix sont en bonne partie valorisée localement, par des boulangeries de Suisse orientale, pour la production de tourte aux noix des Grisons – qui contiennent encore aujourd’hui des noix importées. Le solde est commercialisé sous forme d’huile ou de noix entières. La force du projet, outre son originalité, c’est son côté collectif puisque le risque est réparti entre les différentes partenaires. Les cinq paysans se sont en effet engagés sur le très long terme, puisque les arbres n’atteindront leur plein rendement qu’après 8 à 9 ans. Par la suite, ils devraient produire entre 33 et 55 tonnes par an pendant au moins 40 ans.

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PROJET n°3:

Cultiver, malter, brasser – A Bavois, l’orge devient bière
Les agriculteurs vaudois Joaquim et Françoise Vez-Gaudard produisent sur leur exploitation de l’orge brassicole qu’ils transforment en malt et brassent à la ferme. 
En 2015, Joaquim et Françoise Vez-Gaudard, qui exploitent un domaine de 78 hectares dans le Nord-Vaudois, abandonnent la production laitière et cherchent le moyen de valoriser au mieux leur production de céréales. Associés à leur voisin Alain Salzmann, ils acquièrent un prototype italien de malterie artisanale, sèment de l’orge brassicole et lancent la production malt destiné à la production de bière. Outre un investissement de 200 000 francs rendu possible grâce à la vente du robot de traite, le couple se forme à l’art brassicole. Car si le nombre de microbrasseries explose alors en Suisse, le pays ne compte alors pas la moindre malterie et les Vez-Gaudard doivent apprendre un véritable nouveau métier, éminemment technique. Après quelques déboires, la malterie a désormais acquis un rythme de croisière, fabriquant annuellement 70 tonnes de malt. Outre la transformation des onze hectares d’orge brassicole à la ferme, les agriculteurs maltent également à façon les récoltes de plusieurs clients. Leur propre production est commercialisée auprès de plusieurs brasseries artisanales helvétiques, de la Romandie aux Grisons. Une partie de leur malt est encore valorisée à la ferme, puisque, en parallèle, le couple d’agriculteurs a créé, avec des amis, une microbrasserie sur leur exploitation, baptisée O’bled.
www.lamalterie.ch

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PROJET n°4: La permaculture, un choix d’avenir pour la Clef des Champs
L’agriculteur zougois Franz Keiser s’est lancé dans la fabrication de biochar, un charbon aux propriétés fertilisantes obtenu en pyrolysant des déchets de bois.
En parallèle de son domaine de 13 hectares et de son atelier d’engraissement de bovins, Franz Keiser gère depuis 2011 une centrale de pyrogazéification à Neuheim (ZG). Il valorise ainsi 2700 m3 de déchets de bois, issus du déchiquetage ou des travaux de taille réalisés par ses voisins agriculteurs. Ces déchets de bois sont convoyés à l’intérieur d’une chaudière où la température dépasse les 500°C. En l’absence d’oxygène, ils sont dégradés en charbon dit «végétal» ou «à usage agricole» : le biochar. Le gaz produit par la pyrolyse est alimente en chaleur l’installation, autonome d’un point de vue énergétique à 96%. La chaleur résiduelle permet de sécher les copeaux de bois et chauffe les habitations attenantes. Outre ses propriétés fertilisantes du sol et ses qualités de régulateur métabolique pour le bétail, le biochar est également reconnu comme un moyen efficace de séquestrer du carbone, et donc digne d’intérêt dans la lutte contre le réchauffement climatique. Le projet de Franz Keiser a d’ailleurs été soutenu par la Fondation suisse pour le climat. Les 450 m3 de biochar produites à l’année sont en premier lieu valorisés par les agriculteurs, qui s’en servent comme engrais organique, en complément au compost.
www.verora.ch

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Votes Agroprix 2019

Votez pour votre projet préféré!
    Votez jusqu'au 24 octobre 2019 afin de désigner votre projet préféré! Vous participerez ainsi d'office au tirage au sort et gagnerez peut-être un des nombreux lots.
  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

 

Texte(s): Claire Muller
Photo(s): Claire Muller