Effectifs et financement stables
Marjorie Siegrist
Pro Natura, première organisation de protection de l’environnement de Suisse, fête ses 100 ans. Entretien, bilan et perspectives avec Sophie Michaud-Gigon, responsable du secrétariat romand.
La part de travail accomplie par les bénévoles est importante. L’engagement est-il toujours aussi fort?
Au niveau régional, le gros du travail est accompli sur le terrain par des bénévoles. On trouve à la fois des jusqu’au-boutistes qui s’engagent durablement dans les sections et des personnes qui participent ponctuellement, par exemple au nettoyage d’une réserve. Nous faisons régulièrement campagne pour trouver de nouveaux membres, mais leur nombre reste assez stable: autour de 100 000. Plutôt élitiste lors de sa création, l’association s’est démocratisée. Notre fonctionnement, fédéraliste depuis les années soixante, donne beaucoup de poids à la base constituée de nos 23 sections cantonales.
Quelles sont vos sources de financement?
Nous pouvons compter sur nos 100000 membres ainsi que sur 30 000 donateurs. Des fondations nous soutiennent dans des projets précis. Des aides publiques nous sont aussi accordées pour assurer la gestion des réserves naturelles.



















