C’est la saison de l’auto-cueillette !
Claire Berbain
Proximité, fraîcheur et bas prix: le self-service de
fruits est très prisé des consommateurs. Moins
demandeur en main-d’oeuvre, il nécessite quand
même un suivi des cultures et des cueilleurs.
Les mains rougies, les bras chargés de bidons et Tupperware, les cueilleurs sortent radieux de la parcelle de fraises à Mathod (VD). Et ce n’est pas la facture qui va entamer leur enthousiasme. «C’est moitié moins cher qu’en grandes surfaces et, en plus, on prend du plaisir à cueillir!» Claire-Lise Anselme, de Sainte-Croix (VD), résume en une phrase la situation. C’est autant le prix (autour de 5 fr. le kilo pour les fraises), que la proximité avec le produit et le producteur qui attire bon nombre de consommateurs romands dans les 21 hectares de fraises en autocueillette que compte la Suisse romande. Plus ou moins stable ces dernières années, cette surface avait explosé dans les années nonante. «Désormais, ce sont les cerises et les autres petits fruits, comme les framboises et raisinets qui connaissent un regain d’intérêt pour l’autocueillette», note Paul Bertuchoz de l’Union fruitière lémanique. (18 juin 2009)
Retrouvez les adresses des sites d'auto-cueillette ici.
Si vous connaissez ou exploitez un site d'autocueillette qui ne figure pas sur la liste, n'hésitez pas à nous contacter, par tél. au 021 349 40 72 ou par email pour que nous puissions l'ajouter à notre carnet d'adresses.



















